Les armes à feu sauvent des vies
Les armes détenues par de simples civils sont perçues comme des instruments de désordre. A contrario, celles portées par les forces de l’ordre sont perçues, à raison, comme des garanties de sécurité. Il n’y a pas lieu de faire une telle différenciation.
Pensez à toutes les fois où un agent des forces de l’ordre a fait usage de son arme pour protéger sa personne ou des civils. Va-t-on dire que les armes à feu sont dangereuses ? Non : c’est leur mauvaise utilisation qui l’est.
En outre, malgré l’interdiction du port d’arme en France, il arrive que de simples civils se défendent à leur domicile grâce à une arme à feu. Pourquoi ces mêmes civils ne pourraient-ils pas porter ces mêmes armes à l’extérieur ? La seule conséquence serait de permettre à ces civils de se défendre et n’engendrerait aucune criminalité : ils n’auraient, comme ils n’ont actuellement, nullement besoin de l’autorisation de port d’armes pour commettre un crime. Le détenteur d’armes (légales ou non) avec une intention criminelle aura autant d’égards pour l’interdiction du port d’armes que pour l’interdiction de l’homicide. De toute manière, les crimes commis avec des armes détenues légalement relèvent de l’anecdotique. En somme, l’interdiction du port d’armes est le meilleur moyen de ne pas gagner en sécurité avec les armes légales.
L’épouvantail américain
Il arrive très souvent que l’on agite le spectre des États-Unis pour discréditer la détention comme le port d’armes, que beaucoup ne savent d’ailleurs pas définir et par conséquent confondentDÉFINITIONSLa trop fréquente confusion entre détention et port d’armes rend le débat stérile et la cause inaudible. Voici ce que l’un et l’autre désignent :La détention d’armes désigne le fait de posséder à domicile des armes à feu. La détention d’armes est d’ores et déjà un droit largement exercé en toute légalité dans la plupart des pays du monde et dans la totalité des pays occidentaux, dont la France, sous conditions.Le port d’arme désigne le fait d’avoir sur soi une arme chargée prête à l’emploi. Si tout port d’arme implique une détention d’arme, l’inverse n’est pas vrai. C’est pour cela qu’il faut absolument maîtriser ces deux termes avant de s’engager dans le débat sur le port d’arme : actuellement, pour les civils français, la détention d’armes est autorisée, mais pas le port. C’est là que notre association intervient.. On utilise des faits divers pour assimiler le citoyen moyen aux plus grands tueurs de masse dès lors qu’il possède une arme : cet amalgame est diffamant et dangereux. En outre, on ignore sciemment l’usage défensif des armes. Voici ci-dessous quelques faits et statistiques sur cet aspect des armes chez l’Oncle Sam :
– Les armes à feu sont utilisées entre 61 0001 et 2,5 millions de fois par an2 par des citoyens américains en situation de légitime défense, soit entre 167 et 6 850 fois par jour. Cela signifie que chaque année, les armes à feu sont utilisées entre 2 et 80 fois plus souvent pour protéger les vies d’honnêtes citoyens que pour prendre des vies (suicides, homicides et accidents inclus, armes détenues légalement et illégalement incluses).3
– Parmi tous les citoyens se protégeant avec une arme à feu, l’écrasante majorité n’a besoin que de dégainer son arme ou de faire un tir de semonce pour effrayer leurs agresseurs. Seulement entre 8 % et 24 % du temps un citoyen aura besoin de tirer un tir de semonce ou de défense.4
– Jusqu’à 200 000 femmes utilisent chaque année une arme à feu pour se défendre contre une agression sexuelle.5
– Même les chercheurs anti-armes de Clinton ont dû admettre que les armes à feu sont largement utilisées dans le cadre de la légitime défense. Selon une estimation du Département de la Justice sous la présidence de Bill Clinton, il y aurait 1,5 millions de cas d’autodéfense chaque année. Le National Institute of Justice a publié ces chiffres en 1997 dans Guns in America, une étude qui a été réalisée par les criminologues anti-armes notoires Philip Cook et Jens Ludwig.6
-
– Les citoyens armés tuent davantage de voyous que la police. Les citoyens tuent au moins deux fois plus de criminels que la police chaque année (1 527 contre 606).7 Et les lecteurs de Newsweek ont pu apprendre que « seulement » 2 % des tirs de défense par des civils impliquent une personne prise par accident pour un criminel. Le taux d’erreur de la police, cependant, est de 11 %, plus de 5 fois supérieur !8
Le port d’arme discret, ou dissimulé, permet de réduire la criminalité
Les lois sur le port d’arme discret font chuter les taux de criminalité à travers le pays.
– Une étude nationale a déterminé en 1996 que les crimes violents se sont effondrés après que les États ont autorisé le port légal d’arme à feu. Les résultats de l’étude ont montré que les États qui ont autorisé le port d’arme ont réduit leur taux d’homicides de 8,5 %, de viols de 5 %, d’assauts aggravés de 7 % et de vols de 3 %9. Si les États où le port d’arme est interdit avaient adopté des lois l’autorisant en 1992, alors à peu près 1 570 meurtres, 4 177 viols, 60 000 cas de violence avec circonstances aggravantes et plus de 11 000 vols auraient été évités chaque année.10
-
– Vermont : un des 5 États les plus calmes du pays. Dans le Vermont, les citoyens peuvent porter une arme à feu sans avoir besoin de permis, sans payer une quelconque licence et sans même attendre aucune période de délai imposée par l’État. Et pourtant, pendant 10 ans d’affilée, le Vermont est resté dans le top 5 des plus États de l’Union les plus calmes, ayant reçu 3 fois le « Safest State Award ».11
– Floride : le permis de port d’arme a aidé à faire chuter le taux d’homicides. Dans les 15 ans qui ont suivi l’adoption par la Floride de lois autorisant le port d’arme en 1987, plus de 800 000 permis de port d’arme ont été délivrés à la population de cet État.12 Les rapports du FBI montrent que le taux d’homicide en Floride, qui en 1987 était bien au-dessus de la moyenne nationale, a chuté de 52 % pendant cette période de 15 ans, rabaissant ce taux en dessous de la moyenne nationale.13
– Est-ce que le port d’armes a pour conséquence le chaos ? Non. Reprenons le cas de la Floride : un citoyen dans le « Sunshine State » a largement plus de chances d’être attaqué par un alligator qu’il n’a d’être agressé par un titulaire de permis de port d’arme. Pendant les 15 premières années après l’adoption de la loi en Floride, les attaques d’alligator ont dépassé le nombre de crimes commis par des détenteurs de permis de port d’arme : 229 contre 155,2.
Précision importante : le terme « crime » en anglais désigne toutes sortes d’infractions, de la simple infraction au (véritable) crime. Ainsi, la majorité de ces « crimes » relèvent d’infractions mineures, comme porter son arme dans une zone où le port d’armes est interdit, comme les aéroports par exemple.14
Les criminels évitent les citoyens armés
– En 1982, à Kennesaw, dans la banlieue d’Atlanta, en Géorgie, la municipalité adopta une loi qui obligeait les chefs de foyer à disposer d’au moins une arme à feu dans la maison. Le taux de cambriolage résidentiel a chuté de 89 % à Kennesaw, comparé à la modeste baisse de 10,4% dans le reste de la Géorgie.15 Dix ans plus tard, en 1991, le taux de cambriolage résidentiel à Kennesaw est resté 72 % plus bas qu’il ne l’était en 1981, avant que la loi ne passe.16
Au niveau des États-Unis dans leur ensemble, les comparaisons statistiques avec les autres pays montrent que les cambrioleurs aux États-Unis sont bien plus réticents à entrer dans une maison occupée que leurs pairs qui vivent dans des pays où moins de civils détiennent des armes à feu. Considérez les taux suivant qui montrent combien de fois un résident est présent lors d’un cambriolage :
– Le taux d’occupation par l’habitant dans les pays au taux de détention d’armes plus faible comme le Royaume-Uni, le Canada et les Pays-Bas est en moyenne de 45 % lorsqu’un cambriolage se produit. Aux États-Unis, il est de 12,7 %.17 Les viols à domicile sont évités lorsque les femmes portent ou utilisent des armes à feu pour leur protection.
– En 1979, le département de la Justice sous Jimmy Carter découvrit que sur plus de 32 000 tentatives de viol, 32 % étaient réellement commis. Mais quand une femme était armée d’un pistolet ou d’un couteau, seuls 3 % des tentatives de viol aboutissaient à un viol.18
Selon un sondage du Département de la Justice effectué auprès de prisonniers :
– 3/5 des délinquants sondés ont admis qu’« un criminel ne va pas aller chercher des problèmes à une victime qu’il sait armée d’un pistolet. »19
– 74 % des délinquants sondés ont admis que « une des raisons qui font que les cambrioleurs évitent les maisons quand les résidents y sont est qu’ils craignent de se faire tirer dessus pendant leur crime. »20 57 % des délinquants interrogés ont admis que « les criminels craignent davantage de rencontrer une victime armée que de se retrouver face à la police. »21
Cette page a fortement été inspirée par Gun Owners of America, que nous remercions.
1David McDowall, Brian Wiersema, Colin Loftin et Richard McCleary, « Levels and Changes in Defensive Firearm Use by US Crime Victims, 1987–2021 », American Journal of Public Health, vol. 114, no 12, décembre 2024, p. 1384–1387.
2Gary Kleck et Marc Gertz, « Armed Resistance to Crime: The Prevalence and Nature of Self-Defense With a Gun », The Journal of Criminal Law and Criminology, vol. 86, no 1, Northwestern University School of Law, automne 1995, p. 164.
Le Dr Gary Kleck est professeur à la School of Criminology and Criminal Justice de la Florida State University, à Tallahassee. Il a mené d’importants travaux et publié de nombreux articles sur les questions relatives au contrôle des armes. Son livre Point Blank: Guns and Violence in America lui a valu le prestigieux Michael J. Hindelang Award de l’American Society of Criminology en 1993. Cette récompense est décernée à l’ouvrage ayant apporté la contribution la plus importante à la criminologie au cours des deux ou trois années précédentes. Même ceux qui contestent les conclusions du Dr Kleck ne peuvent guère mettre en cause la rigueur de ses recherches et de sa méthodologie. Dans « A Tribute to a View I Have Opposed », Marvin E. Wolfgang écrit notamment : « Ce qui m’a troublé, c’est l’article de Gary Kleck et Marc Gertz. La raison pour laquelle je suis troublé, c’est qu’ils ont pratiquement fourni une coupure nette par leur recherche méthodologique en soutien de ce à quoi j’étais théoriquement opposé depuis des années, à savoir l’utilisation d’une arme à feu dans la défense face à un criminel… Je dois admettre mon admiration pour le soin et l’attention de cet article et cette recherche. Peut-il être possible qu’à peu près 2 millions d’incidents se passent chaque année dans lesquels une arme à feu est utilisée comme une mesure défensive contre le crime ? C’est dur à croire. Pourtant, c’est difficile de contredire les données collectées. Nous n’avons aucune preuve contraire. » (Marvin E. Wolfgang, « A Tribute to a View I Have Opposed », The Journal of Criminal Law and Criminology, p. 188.) Plus d’une douzaine d’enquêtes nationales — dont une menée par The Los Angeles Times — ont obtenu des résultats comparables à ceux de l’étude de Kleck et Gertz. Le National Institute of Justice a lui aussi estimé à 1,5 million le nombre annuel d’utilisations défensives d’armes à feu. Voir National Institute of Justice, Guns in America: National Survey on Private Ownership and Use of Firearms, Research in Brief, mai 1997. En ce qui concerne le Dr Kleck, il peut être intéressant de noter qu’il est membre de l’ACLU, d’Amnesty International USA et de Common Cause. Il n’est, et n’a jamais été, membre ou contributeur d’aucun groupe soutenant l’un ou l’autre camp dans le débat sur le contrôle des armes.
3D’après le National Safety Council, le nombre total de morts par arme à feu (par accidents, suicides et homicides légaux et par autodéfense) s’élève à 30 000 morts par an. Voir National Safety Council, Injury Facts, publication annuelle, Itasca (Illinois).
4Gary Kleck et Marc Gertz, « Armed Resistance to Crime: The Prevalence and Nature of Self-Defense With a Gun », The Journal of Criminal Law and Criminology, vol. 86, no 1, automne 1995, pp. 173 et 185.
5Ibid., p. 185.
6Philip J. Cook et Jens Ludwig, Guns in America: National Survey on Private Ownership and Use of Firearms, NIJ Research in Brief, mai 1997.
La découverte de 1,5 million de cas annuels d’autodéfense ne correspond pas aux conclusions idéologiques que certains attribuent aux auteurs de l’étude, lesquels ont cherché à expliquer pourquoi il ne pourrait vraisemblablement pas y avoir 1,5 million de cas d’autodéfense chaque année. Néanmoins, le chiffre de 1,5 million se retrouve dans de nombreuses enquêtes indépendantes présentant des résultats similaires. Les commanditaires de ces études — près d’une douzaine — sont variés et comprennent notamment des organisations favorables à un contrôle des armes accru, des organisations médiatiques ainsi que des instituts de sondage publics ou privés. Voir également Gary Kleck et Marc Gertz, op. cit., pp. 182-183.
7Gary Kleck, Point Blank: Guns and Violence in America, New York, Aldine de Gruyter, 1991, pp. 111-116 et 148.
8George F. Will, « Are We “a Nation of Cowards”? », Newsweek, 15 novembre 1993, p. 93.
9John R. Lott Jr., « More Guns, Less Violent Crime », The Wall Street Journal, 28 août 1996. Voir également John R. Lott Jr. et David B. Mustard, « Crime, Deterrence, and Right-to-Carry Concealed Handguns », University of Chicago, 15 août 1996, ainsi que John R. Lott Jr., More Guns, Less Crime, 1998 et 2000.
10John R. Lott Jr. et David B. Mustard, « Crime, Deterrence, and Right-to-Carry Concealed Handguns ».
11Kathleen O’Leary Morgan, Scott Morgan et Neal Quitno, Rankings of States in Most Dangerous/Safest State Awards 1994 to 2003, Morgan Quitno Press, 2004. Voir également le site StateStats.
12Jim Smith, Secretary of State, Florida Department of State, Division of Licensing, Concealed Weapons/Firearms License Statistical Report, note de service, 1er octobre 2002.
13Federal Bureau of Investigation, Crime in the United States, Uniform Crime Reports, 1988, pp. 7 et 53 ; FBI, Crime in the United States, 2003, pp. 19 et 79.
14John R. Lott Jr., « Right to Carry Would Disprove Horror Stories », The Kansas City Star, 12 juillet 2003.
15Gary Kleck, « Crime Control Through the Private Use of Armed Force », Social Problems, vol. 35, février 1988, p. 15.
16Voir Gary Kleck, « Crime Control Through the Private Use of Armed Force », Social Problems, vol. 35, février 1988, p. 15, ainsi que Dwaine L. Wilson, chef du Kennesaw Police Department, Month to Month Statistics: 1991. Les taux de cambriolage résidentiel pour la période 1981-1991 sont fondés sur les statistiques des mois de mars à octobre.
17Gary Kleck, Point Blank: Guns and Violence in America, p. 140.
18U.S. Department of Justice, Law Enforcement Assistance Administration, Rape Victimization in 26 American Cities, 1979, p. 31.
19U.S. Department of Justice, National Institute of Justice, The Armed Criminal in America: A Survey of Incarcerated Felons, Research Report, juillet 1985, p. 27.
20Ibid.
21Ibid.
Liste des tueries de masse arrêtées grâce à un citoyen armé
Cette liste est évidemment loin d’être exhaustive, elle se remplira au fur et à mesure
1er octobre 1997 à Pearl dans le Mississipi, l’Assistant Principal d’un lycée arrête un tireur de 16 ans qui a tué 2 camarades et blessé 7 autres
1998 à Edinboro, un élève de 14 ans tue un professeur et blesse plusieurs autres élèves et se fait arrêter par un homme qui est allé chercher chez lui son fusil à pompe
16 janvier 2002 à Grundy en Virginie, un ancien étudiant de 43 ans armé d’un .380 commence son massacre avant de se faire arrêter par deux étudiants de droit qui sont allé récupérer leurs pistolets personnels dans leurs véchicules
2007 à Colorado Springs, un homme tue 4 personnes dans une église avant de se prendre plusieurs balles tirées par une femme vigile volontaire et de se suicider
2008 à Winnemucca, un homme tue 2 personnes et en blesse 2 autres dans un bar rempli par 300 personnes avant de se faire abattre par le patron
27 mai 2010 à New York, un homme de 79 ans entre dans un magasin avec un revolver .357 magnum et une liste des employés qu’il comptait tuer, un autre sort son arme personnelle et le tue.
30 août 2010 à Tennessee, un homme de 62 ans entre dans un lycée avec 2 pistolets et se fait arrêter par un School resource officers dans un face-à-face armé de plus de 10 minutes
25 mars 2012 à Boiling Springs en Caroline du Nord, un homme sort un fusil à pompe de son véhicule pour entrer dans une église, et se fait désarmer grâce à la menace d’une arme personnelle.
11 décembre 2012 près de Portland dans l’Oregon, un massacre est arrêté par un vendeur qui braque le tireur, lequel s’enfuit et se suicide.
17 décembre 2012 à San Antonio, un homme abat son ex-petite amie dans un restaurant et poursuit les convives avant de se faire abattre par un citoyen armé
30 avril 2014 à Austin au Texas, un ancien ouvrier débarque sur un site de construction et ouvre le feu sur ses ex-collègues : le contremaître sort son arme personnelle ouvre le feu, ce qui blesse l’un et l’autre mais arrête là la fusillade.
16 mai 2014 à North Logan dans l’Utah, un homme armé de 2 pistolets déclare que « quelqu’un va mourir aujourd’hui », il reçoit 3 tirs et personne d’autre n’est blessé.
25 juillet 2014 à Darby en Pennsylvanie, un patient d’un hôpital psychiatrique tue une infirmière et un médecin avant qu’un autre médecin ne sorte son arme personnelle et ne le tue de 3 balles dans le thorax.
20 avril 2015 à Chicago, un chauffeur d’Uber empêche une tuerie de masse
26 juillet 2015 à Cincinnati, un forcené tire avec 2 pistolets sur 4 personnes dont un enfant de 1 an en ne blessant personne grâce à la diversion d’un détenteur de permis de port d’arme
31 janvier 2016 à la Nouvelle Orléans, un délinquant récidiviste tire sur une bande de motard et blesse 3 hommes avant de se faire arrêter d’une balle dans la tête par un détenteur de permis de port d’arme
début mai 2016 à Houston, un vétéran de l’armée de 25 ans armé d’un AR15 est ralenti par un citoyen armé puis abattu par la police
26 juin 2016 à Lyman, un homme ouvre le feu sur la foule devant une boîte de nuit et se fait arrêter par une balle dans la jambe par un citoyen armé
17 septembre 2016 dans le Minnesota, un terroriste blesse neuf personnes à l’arme blanche avant d’être arrêté par un civil armé